
VARIA
la Vérité gagne toujours
Transcription d'une émission spéciale au sujet de l'affaire Alaya Rahim.
par le prof. G. Venkataraman
Arrêt de l’action judiciaire
contre Swami.
Sai Ram et salutations affectueuses de Prashânti
Nilayam. Je suppose que vous avez ou bien entendu via notre annonce par radio
Sai ou bien par notre message spécial via le service « Sai Inspires »
combien
Avant de commencer, je dois vous faire part de mes
propres opinions sur la question. Nombreux sont ceux qui se sont demandés
pourquoi nous n’avons pas réagi quand Swami a été souillé. D’autre part
il y a une petite minorité qui est toujours d’avis que : « Laisse
les chiens aboyer. Pourquoi devrions-nous nous en inquiéter ?». J’ai
un regard quelque peu différent sur l’affaire; j’ai l’opinion que nous ne
pouvions pas rester totalement neutre par rapport à l’affaire ou que nous ne
pouvions pas non plus être continuellement combatifs et réagir à la moindre
occasion. D’après nous, selon les circonstances et les différents moments,
différentes réactions sont nécessaires.
Je commence par la remarque générale que ce nous
voyons dans le monde, aussi bien le bien que le mal, font partie d’un
continuel Jeu Cosmique Simulé. D’un niveau objectif et spirituel, nous devons
certainement être détachés et reconnaître le bien et le mal comme faisant
partie de cet Infini Jeu Divin. Cependant au niveau du monde temporel nous ne
pouvons continuer notre chemin pendant que nous ignorons la rumeur présente en
toile de fond. Nous avons un rôle à jouer et ceci est notre devoir; nous
devons seulement veiller à ce que tout ce que nous faisons soit bien fait, tel
que Dieu aurait voulu que ce soit fait. En passant, je voudrais ajouter que nous
avons prochainement l’intention de consacrer encore plus de pensées à tout
ceci dans l’H2H. Peut-être devez-vous aussi y regarder.
L’éternel combat entre Bien et Mal.
Les écrits Indiens disent que pratiquement chaque
Avatar a eu des ennemis. Je ne vais pas ici rentrer dans les détails, mais à
chaque Incarnation il y a des ennemis qui provoquent l’Avatar de différentes
façons. Parfois ils L’attaquent même physiquement. Manifestement ces ennemis
symbolisent le mal sur terre, et cette lutte entre bien et mal est parfois nécessaire
pour établir
Par exemple, du temps de l’Avatar Krishna il y
avait un démon nommé Jarasanda qui attaquait sans cesse Mathura, qui était à
l’époque la capitale du royaume de Krishna. En fait, afin de protéger Son
Peuple, Krishna le Dieu Tout-Puissant sous forme humaine, avait déménagé de
Mathura vers Dvaraka. Il possédait tous les Pouvoirs Divins. Peut-être vous
souvenez-vous que c’est sur le champ de bataille qu’Il se révéla à Arjuna
comme étant le Seigneur Tout-Puissant. Et pourtant
pourquoi ce même Krishna ne se défit pas de Jarasanda, ce qu’Il
aurait sûrement pu faire d’un seul battement de paupières?
Ce sont là les aspects mystérieux d’un Avatar. De pareils aspects se
révèlent chez tous les Avatars. D’ailleurs, pour clôturer cette histoire:
finalement il fut laissé au puissant Pândava Bhîma de littéralement déchirer
en morceaux Jarasanda.
Seulement quelques uns comprennent que de tous temps
Swami a subi des attaques, presque depuis que Swami s’est révélé comme
Avatar. Dans les histoires des gens qui très tôt se sont rendus à Puttaparthi,
nous pouvions toujours lire que la population locale était très hostile à Son
égard.
Pour eux un jeune garçon ayant fait partie des
leurs ne pouvait simplement pas être Dieu. Comment au nom du ciel était-ce
possible, demandaient-ils. Mais cette période fut vite passée, et maintenant
nous voyons comment Swami est vénéré par ces mêmes villages qui Lui étaient
une fois très hostiles.
Plus tard ce sont des érudits Védiques qui vinrent
se moquer de Swami. Comment ce jeune homme qui n’avait même pas passé un
seul jour dans une Vedapâthashâla (école védique) puisse connaître
la moindre chose au sujet des Vedas. Mais très rapidement ils comprirent
qu’ils n’avaient pas affaire à un jeune homme ordinaire, mais bien à
l’Unique, la forme même des Vedas, ou Vedapurusha comme Il est reconnu
dans les anciens textes Indiens.
Dans les années soixante et septante ce sont les
miracles de Swami qui furent mis à rude épreuve. Bien des rationalistes se
firent une opinion négative de Lui et Le défièrent de réaliser certaines
choses afin de les convaincre de Sa Divinité. Swami n’est pas venu pour
convaincre qui que ce soit de Sa Divinité. Il est plutôt incarné afin de dire
aux gens : « Oh homme, comprends que tu es divin et commence à agir
comme un être divin, sinon agis au moins comme un être humain. Ne sois
pas esclave de tes sens et ne te conduis pas comme un animal, ou pire encore,
comme un diable. »
Le jeune Sai.
Les rationalistes firent beaucoup de tintouin, mais
le monde en fut vite fatigué. Cependant certains intellectuels sérieux comme
Murphet, Hislop et Sandweiss vinrent toutefois avec un esprit ouvert et comprirent
que Swami était l’incarnation de
L’interview avec Blitz.
En nommant tous ces noms je ne peux pas oublier Rusi
Karanjia, dans le temps éditeur à Bombay du très populaire hebdomadaire BLITZ
et qui disait de lui-même être athée et marxiste.
Karanjia écrivit beaucoup d’articles contre Swami
jusqu’au jour ou quelqu’un lui demanda : « Comment peux-tu écrire
des faits que tu n’as pas vérifiés ? As-tu déjà rencontré Sai Baba ?
As-tu contrôlé si les faits que tu publies sont vrais et réellement arrivés ? »
Lorsqu’il fut provoqué à prouver sa crédibilité
journalistique, Karanjia alla à Puttaparthi où Swami lui fit bénéficier de
nombreux interviews avec bienveillance.
Monsieur Karanjia.
En sa qualité de journaliste, Karanjia posa
beaucoup de questions révélatrices et Swami répondit à toutes avec beaucoup
de patience. Karanjia dut admettre qu’il s’était trompé et écrivit un
livre. Il ne se contenta pas seulement de corriger tous ses propres opinions
partiales et critiques, mais il même décrivit Swami comme le Dieu vivant séjournant
sur terre ! Entre parenthèses, à ma connaissance, jamais Swami ne donna,
à l’exception de Karanjia, des interviews de cette manière à la presse.
Les dévots sont toujours surpris que le Seigneur
puisse avoir des ennemis. Beaucoup d’entre eux ont demandé : « Swami
pourquoi as-tu des ennemis ? » Swami donna toujours la même réponse :
« C’est seulement en présence des ténèbres
que les gens peuvent apprécier la valeur de
De la même façon, les Avatars ont besoin
d’ennemis afin que les gens comprennent mieux la différence entre le bien
et le mal. En bref, l’apparition de mauvaises personnes dans l’Histoire du
Seigneur est prédestinée et nous ne devons pas nous en étonner.
Tournons-nous maintenant vers les plus récents évènements, parce que
l’affaire judiciaire à laquelle je faisais référence au début de mon récit
y est étroitement liée.
Maintenant la résistance utilise de puissants médias.
C’est environ à la fin des années nonante que débutait
ce qu’on peut appeler la quatrième vague anti-Sai. Grâce à Internet
celle-ci fut répandue au niveau mondial. Dans le passé, les attaques étaient
dirigées vers
Le livre de Karanjia.
La campagne de calomnies débuta auprès de quelques
dévots mécontents et s’élargit rapidement vers des personnes intéressées
dans des cochonneries et des scandales. De cette manière la campagne anti-Sai
ne représenta rien et put être ignorée. Encouragés par l’ambiance sociale
régnante, des gens fâchés et ayant un pied dans des groupes importants parlèrent
négativement de Swami. D’abord il y eut un article très négatif dans
« The Times of London ». Puis il y eut un avis de l’UNESCO, au
travers des médias et dirigé contre Swami. Et enfin pour couronner le tout il
y eut le film de
Lorsque l’article du Times parut, j’en fus,
comme beaucoup d’autres, choqué. Un des journaux qui donne le ton dans le
monde publiait des informations négatives et ce sans même avoir fait une enquête
rapide quant à la justesse du contenu. Quelques uns parmi nous écrivirent au rédacteur
mais contrairement à la pratique habituelle accordée à ceux qui ont des
opinions divergentes, aucune de ces lettres ne fut publiée. C’est ce qu’on
appelle l’objectivité de la presse !
Le fait que le Times nous refuse le droit de réponse
ne signifia pas la fin de la question. Nous ne pouvions pas simplement ne pas
nous faire entendre alors que des terribles imputations et des odieuses
calomnies étaient racontées dans les soi-disant cercles responsables.
C’est alors que l’estimé monsieur Indulal Shah prit l’initiative de
parler au premier ministre de l’époque monsieur Atal Behari Vajpayee.
Le résultat de cette rencontre fut la mise en place
d’une déclaration qui plus tard fut signée par monsieur Vajpayee, Premier
ministre, le juge Bhagavathi, à l’époque haut magistrat en Inde, le juge
Ranganath Mishra, aussi un haut magistrat en Inde, madame Najma Heptulla, Présidente
de l’Union interparlementaire et Ambassadrice de l’UNDP (United Nations
Development Programme) pour le développement humain, et monsieur Shrivraj Patil,
à l’époque Président du Lok Sabha, ministre et en ce moment aussi
parlementaire. J’estime approprié que les lecteurs lisent la déclaration
signée par ces éminentes personnes (ne pas reprise ici mais à consulter via
Internet).
Les choses prirent une toute autre tournure lorsque
Le triste procès de Alaya Rahm.
Un certain Alaya Rahm était la figure centrale de
la campagne de dénigrement de
A ce moment je cite, avec sa permission, la lettre
qui nous fut envoyée par notre Frère et aussi juriste, Robert Baskin, de
« Bien que les accusations de Alaya Rahm reçurent
beaucoup de publicité avant même qu’il ne porte l’affaire en justice, ses
affirmations ne furent examinées profondément qu’après que l’affaire soit
intentée. L’action judiciaire offrit l’occasion d’étudier de manière
approfondie et critique ses allégations. Durant l’enquête, on découvrit que
le plaignant et sa famille avaient, entre 1995 et 1999, participés et parlés
lors de différentes réunions au moment même où les soi-disant évènements
auraient eu lieu. Contrairement à ses dernières accusations, les discours,
dont bon nombre furent enregistrés et tapés à la machine, ne contenaient
aucune indication d’un quelconque délit et les premiers mots du plaignant
semblaient contredire ses dernières accusations.
Le droit de regard des pièces du procès permit
d’identifier des témoins qui furent auditionnés. Ces personnes étaient présentes
dans l’ashram lorsque, d’après les affirmations du plaignant, les évènements
étant à la base de l’affaire se seraient déroulés. Un de ces témoins
amena le plaignant en Inde en 1995, le guida en Inde en 1997 et fut présent
lors de certains interviews cités par le plaignant. La déclaration de ce témoin
fut enregistrée comme pièce du procès. Le témoin déclara qu’entre 1995 et
1997 il eut une relation véritable et confidentielle avec Alaya Rahm, qu’il
parla avec lui quotidiennement à propos des interviews, et qu’alors, Alaya
Rahm n’avait fait aucune allusion au sujet d’un comportement douteux ou
d’un quelconque délit. La déclaration de ce témoin fut déposée en mars
2006. Alaya Rahm retira sa plainte suite à cette déclaration.
Dans cette affaire, aucun arrangement à l’amiable
ni aucune demande d’argent ou autre indemnisation ne fut accordé suite à
l’abrogation du procès. Cette abrogation clôtura l’affaire. »
A ce point je me dois de remercier personnellement
et profondément le Frère Baskin pour ce résumé du rapport.
Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais en ce qui
me concerne, le fait qu’Alaya Rahm retire son accusation avant son audition
officielle devant un juge, invalide toutes les assertions sans fondement qui
ont circulé ces dernières années.
Et s’il vous plait, pensez bien que Rahm
n’aurait jamais retiré sa plainte s’il avait eu le moindre espoir de gagner
le procès. Le fait est qu’à aucun moment il n’eut jamais la moindre
preuve. Des années durant, Alaya Rahm émit des affirmations incontrôlées
auxquelles
Encouragé par la réaction que ses discours eurent
apparemment sur de nombreux cercles de personnes en occident, Rahm pensa alors
pouvoir obtenir une indemnisation financière et entama une procédure
judiciaire. Mais sa tentative avorta et le principal plaignant s’en rendant
compte se retira ensuite sur la pointe des pieds.
Depuis la nuit des temps, bien que des personnes
nobles et même des Avatars ont été attaqués de différentes manières, très
peu se souviennent des fauteurs de troubles qui d’ailleurs se sont évanouis
en poussière. Je veux dire que si les gens pensent au Christ, ils pensent
seulement à son ultime sacrifice. Combien peuvent nommer ceux qui lui firent
du mal?
Je voudrais maintenant rappeler ce que Swami a dit
en 1963 après qu’Il se soit sorti miraculeusement d’une paralysie due à
une attaque d’apoplexie. Il dit que durant Sa courte attaque d’apoplexie
nombreux furent ceux qui ressentirent une douleur profonde. Cela permit, raconta
Swami, à beaucoup de dévots de se rapprocher plus vite de Lui qu’en
suivant les processus d’évolution découlant de plusieurs vies. De la même
manière, l’action causée par certains qui essayaient de souiller Swami,
faisait ressentir en plusieurs d’entre nous tant de douleur provoquée que par
cette explosion d’Amour cela rapprocha certainement les dévots souffrants
bien plus près de Dieu que ce que peut-être ils imaginent.
A tous ceux qui nous disent parfois : «
ignorez toutes ces médisances » je voudrais particulièrement attirer leur
attention sur ce qui suit. Notre rôle au sein de « Prashanti Digital
Studio » est inévitablement quelque peu différent des autres dévots
n’ayant aucune responsabilité officielle. Nous appartenons aux médias et
avons des tâches spécifiques à remplir. Nous ne nous abaissons pas du tout
jusqu’au niveau des gens dont les pensées sont au raz du sol et nous ne réagissons
pas non plus directement contre les puissants qui exploitent leur réputation
pour disperser des mensonges. Mais la désinformation ne peut pas toujours être
ignorée; il faut y réagir d’une manière convenable. C’est pourquoi
monsieur Indulal Shah, monsieur Vajpayee ainsi que différents éminents
citoyens de ce pays demandèrent à faire une Déclaration Publique.
Pendant que ceux qui croient volontiers à de fausses allégations rejettent ceci éventuellement, d’autres personnes responsables décident de s’éveiller et disent : « Croyons-nous des inconnus qui lancent des accusations non fondées ou bien croyons-nous quelqu’un comme Vajpayee qui est un homme d’état de niveau mondial ? Si nous ne nous érigeons pas contre les fausses accusations propagées à la ronde par des agences responsables, nous pourrions être confrontés à toutes sortes de difficultés.
Le Prashanti Digital Studio.
Je ne sais pas si beaucoup d’entre vous sont
conscients qu’au jour d’aujourd’hui de nombreuses chaînes de télévision,
en Inde aussi, émettent des avis contradictoires au sujet de Swami. Ainsi que
certains journaux banalisent les énormes projets réalisés par Swami. Nous ne
pouvons pas nous contenter de rester indifférents et dire simplement :
« Oh Dieu n’a pas besoin que j’intervienne entre eux. Il sait Lui-même
comment traiter ces choses. » Si
il y a bien quelque chose que j’ai appris par rapport à une attention précise,
c’est que nous devons être totalement impliqué par tout ce que nous faisons
et non pas nous conduire comme un hermite. Lorsque que nous sommes à travailler
intensément, nous ne pouvons cependant porter dans notre Cœur ni de la méchanceté,
ni de la jalousie ni de la haine.
Extrait d’un article paru
dans « Heart to Heart »
du 2 juillet 2006.